Gaëlle Lauriot-Prévost

Designer Paris / France

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Gaëlle Lauriot-Prévost
Gaëlle Lauriot Prévost, designer et directrice artistique de l’agence DPA, débute aux côtés d’Elisabeth de Senneville, pour qui elle dessine et conçoit bijoux et accessoires. Diplômée de l’école Camondo, elle collabore avec Patrick Rubin (Atelier Canal), et Zaha Hadid à Londres avant de rejoindre en 1989 Dominique Perrault pour la formidable aventure de la Bibliothèque nationale de France.

D’itérations en itérations, une dialectique complice, une mécanique sensible de projet s’établit entre l’architecte et la designer, entre les échelles aussi, de la monumentalité au réglage minutieux du moindre détail.

Dans la démarche de Gaëlle, la volonté de se confronter à l’architecture et à ses composantes techniques est fondamentale, première. Elle intervient toujours en réponse à une situation architecturale qu’elle épure et ajuste, pour ensuite l’habiller. Du calepinage des revêtements aux détails de fixation, de la consistance de la lumière au comportement sonore de l’espace, son attention est totale.

Rigoureuse d’abord puis poétique, baroque et généreuse au travers de créations hors mode, Gaëlle décline, répète, interprète et transpose la matière davantage qu’elle ne la sculpte ou la transforme. Sa matière première, élémentaire et brute, c’est l’objet industriel, anonyme, sur lequel le regard ne se pose pas, qu’elle détourne de ses applications premières, habille et met en scène.

Ses créations surgissent dans l’espace, parfois à des échelles surprenantes, toujours indissociables des lieux où elles s’installent, comme le contrepoint nécessaire à l’architecture.

Longue de 25 ans, cette collaboration a abouti à l’édition de nombreux meubles, luminaires et textures en maille métallique dont certains sont présentés ici. L’occasion aussi de revenir sur l’important travail de recherche au travers de maquettes, dessins et prototypes révélant tout autant l’originalité d’une démarche qui transpose et transgresse par abstraction, que la complicité et la bienveillance réciproque du design et de l’architecture.
Gaëlle Lauriot-Prévost
Gaëlle Lauriot-Prévost
  • Address 6 Rue Bouvier, 75011 Paris | France
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Gaëlle Lauriot Prévost, designer et directrice artistique de l’agence DPA, débute aux côtés d’Elisabeth de Senneville, pour qui elle dessine et conçoit bijoux et accessoires. Diplômée de l’école Camondo, elle collabore avec Patrick Rubin (Atelier Canal), et Zaha Hadid à Londres avant de rejoindre en 1989 Dominique Perrault pour la formidable aventure de la Bibliothèque nationale de France. D’itérations en itérations, une dialectique complice, une mécanique sensible de projet s’établit entre l’architecte et la designer, entre les échelles aussi, de la monumentalité au réglage minutieux du moindre détail. Dans la démarche de Gaëlle, la volonté de se confronter à l’architecture et à ses composantes techniques est fondamentale, première. Elle intervient toujours en réponse à une situation architecturale qu’elle épure et ajuste, pour ensuite l’habiller. Du calepinage des revêtements aux détails de fixation, de la consistance de la lumière au comportement sonore de l’espace, son attention est totale. Rigoureuse d’abord puis poétique, baroque et généreuse au travers de créations hors mode, Gaëlle décline, répète, interprète et transpose la matière davantage qu’elle ne la sculpte ou la transforme. Sa matière première, élémentaire et brute, c’est l’objet industriel, anonyme, sur lequel le regard ne se pose pas, qu’elle détourne de ses applications premières, habille et met en scène. Ses créations surgissent dans l’espace, parfois à des échelles surprenantes, toujours indissociables des lieux où elles s’installent, comme le contrepoint nécessaire à l’architecture. Longue de 25 ans, cette collaboration a abouti à l’édition de nombreux meubles, luminaires et textures en maille métallique dont certains sont présentés ici. L’occasion aussi de revenir sur l’important travail de recherche au travers de maquettes, dessins et prototypes révélant tout autant l’originalité d’une démarche qui transpose et transgresse par abstraction, que la complicité et la bienveillance réciproque du design et de l’architecture.