Miss Ko

Paris / France / 2013

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Miss Kō is a restaurant conceived as the scenario of a totally original and phantasmagorical
experience. A self-referencing world with Philippe Starck as its director, and the mysterious Miss Kō as its star heroine. Claude Louzon is the producer of this adventure in creativity: “Miss Kō is a rootless woman who opens the doors to her elsewhere world in Paris”. In the space of this restaurant, she embodies its ‘spirit of place’ and unfolds her life’s adventure from the story tattooed on her body.
This 500 m2 space replicates an outrageous night-time ‘food street’ that offers many different ways of appreciating its identity, from the covered terrace overlooking the Avenue George V, to the spectacular vision of the kitchens. The concept of Miss Kō goes way beyond the world of dining. Miss Kō is an artwork that plays out its own science fiction scenario. A temple to
urban art, Miss Kō will invite contributions from artists working in areas as diverse as cooking,
design and fashion to create a continual flow of excitement and permanent vibrancy.
Miss KŌ, a new di ning experie nce The bubbling, steamy kitchen exhales flavourful aromas that blend the Far East with the West; aromas of inventiveness crafted by the six expert hands of Executive Chef Fabrice Monot and his guests Linda Rodriguez (Bond Street, New York and Hachi, Las Vegas) and Martin Swift (Nobu, London).


The eclectic menu reflects a thrilling meeting between the chefs in the US with a selection
of gyoza, sushi and sushizza as well as Asian dishes revisited with European flavours.
Miss KŌ, a spe llbi ndi ng cabi net of curiosities.


To an original soundtrack by Orsten Karki, Miss Kō reveals herself in an interior of vibrant colour reminiscent of her own tattoos. Black and colour jostle and clash through the original contemporary furniture and traditional elements with Asian overtones. The original designs created for Miss Kō include an enormous 26-metre dining bar; while it symbolises the spirit of the place, cosy interacting and hypnotic flashes, the countertop made of screens by Philippe Starck is the central piece. It shows a continual stream of Asian TV news bulletins punctuated by the occasional fly-through of a dragon in a video produced by the artistic collective Dalbin.
On one wall, iconoclast artist David Rochline has created a fresco of monumental proportions. Inspired by the rock spirit of his beginnings, the protean artist has developed his abounding yet meticulous graphic universe in which characters seem to come from a futurist manga while reminding of ancient paperwalls. This ‘food street’ comes to vibrant life through the morphing of Asian faces projected onto the concrete wall, adding yet another dimension to the magic of this place. Created by Philippe Starck, the design is intelligently emphasised by lighting designer Jean-Philippe Bourdon, who invites shadows as extras, and plays with elements that then seem to lose all proportion like this creation by artist Régis-R.

Miss Kō has transposed her entire world into this so-special quarter of Paris by pushing back
all the limits… not only with arts, but also with the people that she brings together. She opens this space as a living restaurant in which experiences change with the time of day and along the months of the year. Several events will be organised around the theme of human senses, through fashion, music of photographic exhibitions.


Miss Kō is a restaurant, a canteen, a tea house, a party venue and an art scene. Miss Kō embodies interaction, not only in her cuisine and decorative styles, but in everything that people may discuss or share in her unique environment.


[FR]


Miss Kō est un restaurant imaginé comme le scénario d’une expérience inédite et fantasmagorique. Une oeuvre globale dont le metteur en scène est Philippe Starck et l’héroïne
principale la mystérieuse Miss Kō. Pour Claude Louzon, producteur de cette aventure créative « Miss Kō est une figure déracinée qui ouvre les portes de son ailleurs à Paris ». Elle incarne le « génie du lieu », qui dédouble l’aventure de sa vie tatouée sur son corps, dans l’espace même du restaurant. Celui-ci reproduit une « food street » nocturne et déjantée, qui décline sur 500m2, différentes façons de s’approprier le lieu, depuis la terrasse couverte sur l’avenue George V, jusqu’au spectacle des cuisines. Le concept de Miss Kō dépasse celui de la restauration. Telle une oeuvre d’art Miss Kō déroule son scénario de science-fiction. Véritable temple de l’art urbain, Miss Kō invitera des artistes liés à des domaines variés comme la cuisine, le design, la mode pour que l’excitation soit constante et l’effervescence, permanente.

Fumante et bouillonnante, la cuisine exhale des parfums mêlés d’Extrême Orient et d’Occident, qui émanent des préparations élaborées à six mains, par Fabrice Monot, Chef exécutif, qui a invité Linda Rodriguez (Bond Street New-York, Hachi Las Vegas) et Martin Swift (Nobu Londres).
Une carte métissée issue d’une rencontre et d’un véritable coup de coeur Outre-Atlantique où les gyozas, les sushis et les Sashizzas rivalisent avec des plats asiatiques revisités aux saveurs européennes.

Sur une bande son originale composée par Orsten Karki, Miss Kō se dévoile dans un décor aux notes vives rappelant ses tatouages. Le noir et les couleurs s’entrechoquent à travers le mobilier, à la fois original, contemporain et les éléments traditionnels aux notes asiatiques.
Parmi les créations originales réalisées pour Miss Kō, figure un immense bar à manger de 26 mètres de long. Symbolisant l’esprit du lieu, partage convivial et éblouissement hypnotique, ce bar d’écrans réalisé par Philippe Starck s’impose comme la pièce centrale. Il diffuse en continu les journaux télévisés asiatiques qui sont rythmés par le passage d’un dragon dans une création vidéo du label Dalbin. Sur un mur, l’artiste iconoclaste David Rochline signe une fresque monumentale. Ce créateur protéiforme, inspiré par l’esprit rock de ses débuts, déploie dans cette oeuvre, son univers graphique foisonnant et minutieux, ses personnages comme tirés d’un manga futuriste évoquent également l’esprit des papiers peints à l’ancienne. Ce travail qu’il désigne comme « beau bizarre » est le fruit d’une collaboration mûrie que Starck voulait provoquer depuis de nombreuses années. Cette « food street » prend vie grâce au morphing de visages asiatiques projetés sur le mur de béton qui viennent compléter la magie du lieu. Tout ce relief créé par Philippe Starck est savamment mis en lumière par l’éclairagiste Jean-Philippe Bourdon, qui invite des ombres comme des figurants et joue sur des éléments qui semblent alors perdre toute proportion, telle cette création du plasticien Régis-R.

Parce que Miss Kō a transposé tout son univers dans ce quartier si spécial de Paris, elle en repousse les limites tant par son art que par ses rencontres. Elle ouvre ce lieu comme un restaurant à vivre, où les expériences varient avec les heures de la journée et au long des mois de l’année. Plusieurs événements, notamment sur le thème des sens, seront organisés autours de la mode, la musique, la photographie.


Miss Kō est un restaurant, une cantine, un salon thé, un endroit de fêtes et une scène artistique. Miss Kō symbolise les interactions non seulement dans sa cuisine et dans les styles décoratifs mais dans tout ce que les hommes peuvent avoir à échanger ou simplement à donner et à partager.

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    Miss Kō is a restaurant conceived as the scenario of a totally original and phantasmagoricalexperience. A self-referencing world with Philippe Starck as its director, and the mysterious Miss Kō as its star heroine. Claude Louzon is the producer of this adventure in creativity: “Miss Kō is a rootless woman who opens the doors to her elsewhere world in Paris”. In the space of this restaurant, she embodies its ‘spirit of place’ and...

    Project details
    • Year 2013
    • Work finished in 2013
    • Status Completed works
    • Type Bars/Cafés / Restaurants / Interior Design / Lighting Design
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